Pour le compte du deuxième jour de la campagne électorale, le candidat Romuald Wadagni a posé ses valises à Parakou, la mythique cité des Kobourou. Une étape à forte charge émotionnelle pour celui qui revendique un attachement personnel à cette ville du nord.
« Que de souvenirs depuis l’enfance dans cette ville où j’ai grandi. Ici, je suis à la maison », a-t-il écrit sur sa page Facebook mêlant ferveur populaire et slogans identitaires « Parakou ô, sa wu sa dô ! »
Mais au-delà de la nostalgie, c’est une vision ambitieuse que le candidat est venu porter. Reconnaissant les avancées déjà enregistrées, il a insisté sur la nécessité d’accélérer la transformation de la ville pour en faire un véritable pôle de développement régional.
Au cœur de ses promesses, la construction d’un Centre Hospitalier International à l’image de celui de Calavi comme annoncé dans son projet de société dévoilé quelques jours plus tôt. Ce centre sera destiné à renforcer l’offre de soins et à positionner Parakou comme une référence sanitaire dans la sous-région. À cela s’ajoute la mise en place d’une ferme agricole de 20 000 hectares, présentée comme un levier stratégique pour la création d’emplois massifs et le renforcement des capacités d’exportation du Bénin.
Dans un registre plus prospectif, Romuald Wadagni ambitionne également de faire de Parakou un hub de recherche et d’innovation. « Nous allons pousser tellement loin l’investissement dans la recherche que tous les jeunes voudront venir ici pour innover, créer, développer des applications », a-t-il affirmé, dessinant les contours d’une ville tournée vers l’avenir et l’économie du savoir.
Avec ce discours mêlant ancrage affectif et projections ambitieuses, le candidat entend clairement marquer les esprits dans une ville stratégique du septentrion.
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La Rédaction
