L’Organisation mondiale de la santé (OMS) tente de calmer les inquiétudes. Alors que plusieurs cas d’hantavirus ont été détectés à bord du navire de croisière MV Hondius, l’institution affirme qu’il ne s’agit ni du début d’une épidémie mondiale, ni d’une nouvelle pandémie.
Le bilan reste néanmoins préoccupant selon les informations rapportées par DW. Huit déjà cas signalés dont trois décès. Cinq infections ont déjà été confirmées comme liées à l’hantavirus, tandis que trois autres restent suspectes. Selon l’OMS, la situation demeure sous contrôle, mais de nouveaux cas pourraient encore apparaître dans les prochaines semaines en raison de la longue période d’incubation du virus, pouvant aller jusqu’à six semaines.
Au cœur des inquiétudes, la souche dite “des Andes”, rare variante de l’hantavirus capable de se transmettre entre humains. Les premiers cas auraient été contractés hors du navire avant qu’une transmission limitée ne survienne à bord, selon les autorités sanitaires internationales.
Depuis le 3 mai, le MV Hondius est placé sous haute surveillance. Le bateau, parti d’Argentine le 1er avril, transportait des passagers de plusieurs nationalités. Une trentaine d’entre eux ont quitté le navire lors d’une escale sur l’île de Sainte-Hélène, poussant l’OMS à alerter douze pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Allemagne, le Canada et Singapour.
Malgré la tension, l’OMS insiste sur le fait que le risque mondial reste “faible”. Les autorités sanitaires misent désormais sur la surveillance des cas contacts, le dépistage rapide et la coopération internationale pour éviter toute propagation plus large. Présent sur tous les continents, l’hantavirus est généralement transmis par des rongeurs sauvages, notamment les campagnols. Les contaminations humaines demeurent rares, mais certaines formes du virus peuvent provoquer de graves complications respiratoires.
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La Rédaction
