Face aux risques sécuritaires dans certaines zones frontalières, le gouvernement béninois veut éviter que l’insécurité ne prive les enfants et les enseignants de leur droit à l’éducation. Un plan d’urgence a été élaboré pour assurer la continuité des enseignements et renforcer la prise en charge humanitaire et sociale des populations scolaires concernées.
L’insécurité dans les zones frontalières s’invite jusque dans les salles de classe. Pour préserver les apprenants et les enseignants, certaines écoles ont déjà fait l’objet de délocalisations. Le gouvernement entend désormais mieux encadrer cette situation à travers un plan d’urgence consacré à la continuité de l’enseignement dans les zones affectées.
L’objectif est de permettre aux enfants de poursuivre leur scolarité malgré les contraintes sécuritaires et assurer aux enseignants les conditions nécessaires à la continuité du service éducatif. Le dispositif prévoit également une prise en charge humanitaire et sociale des apprenants et des enseignants concernés par ces situations.
Cette décision intervient dans un contexte où la sécurité constitue un enjeu majeur pour le maintien des services sociaux essentiels dans les zones frontalières. Pour le gouvernement, l’insécurité ne doit pas conduire à une rupture durable de la scolarité des enfants.
À travers ce plan d’urgence, l’Exécutif veut donc préserver l’accès à l’éducation tout en adaptant l’organisation scolaire aux réalités des zones exposées. La rentrée 2026-2027 devra ainsi se faire sous le signe de la continuité, y compris dans les localités où les contraintes sécuritaires imposent des solutions exceptionnelles.
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La Rédaction
