De l’agronomie à la biostatistique, une ambition au service de la santé publique. À travers son parcours universitaire, Akpadoton Fruiderose Adjabo incarne cette nouvelle génération de chercheurs africains qui mettent la science et les données au cœur des solutions aux grands défis sanitaires du continent. Étudiante en Master 2 de Biostatistique au LABEF de l’Université d’Abomey-Calavi, elle consacre ses travaux à l’évaluation de l’impact de la chimioprévention saisonnière du paludisme en Afrique subsaharienne.

Originaire du Bénin, Akpadoton Fruiderose Adjabo est ingénieure agronome. Désireuse d’élargir son champ d’expertise, elle poursuit actuellement un Master 2 en Biostatistique au Laboratoire d’Épidémiologie, de Biostatistique et de Recherche en Santé (LABEF) de l’Université d’Abomey-Calavi.

Cette double compétence en agronomie et en biostatistique lui permet d’aborder les problématiques de santé publique sous un angle scientifique rigoureux, en s’appuyant sur l’analyse statistique, l’épidémiologie et les données probantes pour orienter les décisions de santé.

Une recherche consacrée à la lutte contre le paludisme

Dans le cadre de son mémoire de Master, la jeune chercheuse travaille sur le thème :« Impact de la chimioprévention saisonnière du paludisme sur la morbidité et la mortalité liées au paludisme en Afrique subsaharienne : revue systématique et méta-analyse. » Son étude vise à rassembler et analyser les preuves scientifiques disponibles afin d’évaluer l’efficacité de la Chimioprévention Saisonnière du Paludisme (CPS) dans la réduction des cas et des décès liés à cette maladie chez les enfants d’Afrique subsaharienne.

Les résultats attendus pourraient contribuer à renforcer les politiques de santé publique fondées sur des données scientifiques et à améliorer les stratégies de lutte contre le paludisme sur le continent.

Le LABEF, un environnement propice à l’excellence

Akpadoton Fruiderose Adjabo souligne que sa formation au LABEF lui a permis d’acquérir des compétences avancées en biostatistique, en épidémiologie et en analyse des données, tout en participant à des recherches répondant à des enjeux majeurs de santé en Afrique.

Elle adresse également ses remerciements au directeur du laboratoire, le Professeur Romain Glèlè Kakaï, ainsi qu’à l’ensemble des enseignants, encadreurs et personnels administratifs pour leur accompagnement, leur engagement en faveur de l’excellence académique et leur mentorat. La jeune chercheuse n’oublie pas de saluer le soutien de ses superviseurs, de ses collègues, de ses proches et de sa famille, qui l’encouragent tout au long de son parcours.

Une nouvelle génération de scientifiques africains

À travers son engagement, Akpadoton Fruiderose Adjabo illustre la montée en puissance d’une nouvelle génération de chercheurs africains déterminés à produire des connaissances utiles pour relever les défis sanitaires du continent.

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La Rédaction

By Jupiter

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